Introduction

Cet article me sert de guide de référence pour mon Hobie Cat 16. C’est un document que je vais enrichir au fil de l’eau pour y présenter les réglages, les réparations, la maintenance effectuée et quelques astuces de navigation.

Je vise principalement à rendre la mise à l’eau la plus rapide et efficace possible grâce à des étapes claires, avec l’objectif d’être prêt à naviguer en moins d’une heure.

1. Présentation du Hobie Cat 16

Voici les principales caractéristiques :

Caractéristique Valeur
Constructeur Coast Catamaran France
Modèle Hobie Cat 16
Année de construction 1985
N° de série 231
Longueur 5,10 m
Largeur 2,40 m
Poids ~145 kg
Hauteur du mât ~8 m
Surface de voilure ~19 m² (grand-voile + foc)
Équipage 2 personnes (barreur + équipier)

2. Les nœuds

Avant même d’utiliser le catamaran il faut savoir faire des nœuds marins. Voici les trois incontournables :

  • le nœud de chaise : il forme une boucle fixe qui ne se resserre pas sous charge et il est facile à défaire, même après avoir été mis sous tension.
  • le nœud de huit : c’est un nœud d’arrêt. On le place au bout d’un bout pour l’empêcher de passer à travers un trou ou une poulie.
  • le nœud de taquet : il permet de bloquer rapidement un bout sur un taquet.

3. Assemblage de la plateforme

La plateforme se compose de trois parties : les flotteurs, le cadre et le trampoline.

Une fois assemblée la plateforme correspond à la configuration de stockage du bateau, prête pour la mise à l’eau.

3.1 Mise en place des flotteurs

Les flotteurs sont asymétriques et ont une forme en « banane » ce qui permet au Hobie Cat 16 de se passer de dérives.

Le côté plat est orienté vers l’extérieur et le côté bombé vers l’intérieur.

Lors du montage vérifier que les deux flotteurs sont bien parallèles.

3.2 Mise en place du cadre

Le cadre se compose de quatre tubes en aluminium anodisé noir.

Pour les tubes latéraux : positionner la rainure de manière à pouvoir enfiler le trampoline par le haut côté mât. Cette orientation permet notamment d’avoir une bonne tenue du trampoline dans la zone arrière où l’on est souvent assis.

3.3 Mise en place du trampoline

Pour le laçage des deux grandes parties du trampoline :

  • Enfiler la grande longueur dans la rainure.
  • Utiliser le bout le plus long.
  • Commencer par un nœud de chaise.
  • Terminer par un tour mort et des demi-clés.

Pour le laçage de la grande longueur avec les deux autres parties :

  • Commencer par un nœud de huit qui se bloque dans le poteau du flotteur.
  • Terminer par un tour mort et des demi-clés.

Astuce : pour faciliter le laçage utiliser le palan de grand-voile autour du cadre afin de rapprocher les deux parties du trampoline. Mettre uniquement une légère tension pour ne pas déformer le cadre.

4. Stockage et protection

Actuellement le bateau est stocké sur une remorque de route. Cela permet de le transférer facilement sur la remorque de plage.

Les catamarans de ce type peuvent aussi être posés sur des pneus.

Le mât est posé au-dessus du catamaran, surélevé grâce à deux supports. Cela permet de poser une grande bâche de 7 x 4 m. Dans mon cas j’utilise deux bâches : une de 5 x 4 m et une de 2 x 4 m.

La bâche est posée par-dessus le mât ce qui permet un bon écoulement de l’eau et une bonne ventilation grâce à la pente formée par le mât.

Pendant le stockage il faut retirer les bouchons de coque afin de permettre aux coques de ventiler et d’avoir la même pression d’air à l’intérieur et à l’extérieur.

J’utilise une bâche de protection épaisse de 260 g/m².

Une autre alternative, plus durable est d’utiliser un taud en tissu plus résistant aux UV et réparable puisqu’il peut être recousu.

Je retire toujours les safrans pour les stocker à l’abri.

5. Étapes pour la mise à l’eau

5.1 Objectif et état initial

État initial : le bateau est stocké monté avec le trampoline installé, sur sa remorque et bâché.

L’objectif est de pouvoir mettre le Hobie Cat 16 à l’eau en moins d’une heure.

Pour y arriver il faut maîtriser les différentes étapes, suivre un ordre logique et avoir tout le matériel bien rangé et facilement accessible. En plus de quelques astuces qui mises bout à bout permettent de gagner du temps.

Plus cette préparation sera rapide, plus il sera agréable de se motiver à mettre le bateau à l’eau.

5.2 Matériel nécessaire

Pour gagner du temps j’ai préparé une mallette dédiée avec tout le matériel nécessaire, sans surplus inutile. Tout est rassemblé au même endroit pour éviter de perdre du temps à chercher le matériel au moment de la mise à l’eau.

Le nécessaire pour la mise à l’eau :

Mât

  • Coussinet en téflon
  • Charnière de sécurité avec les deux goupilles
  • Bouée de tête de mât

Gouvernail

  • Safrans
  • Aiguillots de safran
  • Stick

Voiles

  • Grand-voile
  • Foc

Cordages

  • Écoute de foc
  • Bout pour aider à redresser le mât
  • Palan pour étarquer la grand-voile
  • Palan de grand-voile avec son chariot
  • 2 sandows de trapèze
  • Bout de dessalage

Autres

  • Gilets de sauvetage
  • Sifflet
  • Démanilleur
  • Cordon flotteur de lunettes
  • Montre pour gérer les heures de marée
  • Latte ridoir avec son élastique de mise en tension
  • 2 bouchons de coque
  • Pagaies

5.3 Étape 1 : amener et positionner le catamaran

La première étape consiste à amener le catamaran sur la plage avec la remorque de plage.

  • Amener le catamaran sur la plage avec la remorque de plage.
  • S’orienter face au vent.

5.4 Étape 2 : mâter le catamaran

  • Monter la bouée de mât. Elle facilite le redressement en cas de dessalage.
  • Placer la coussinet en téflon dans l’emplanture du mât. Elle facilite la rotation du mât et protège la base et le pied du mât contre l’usure.
  • Positionner la charnière de sécurité en respectant le sens de montage. Dans mon cas la goupille est sur le numéro 14. Une mauvaise position risque de plier ou de casser la charnière et le pied de mât.
  • Démêler les trapèzes et les attacher par paire.
  • Fixez les haubans aux cadènes en vérifiant que les câbles reposent bien sur le trampoline avant de lever le mât car mal positionnés ils peuvent se retrouver bloqués sous la structure.
  • Lever le mât avec l’aide d’un équipier : une personne redresse progressivement le mât en montant sur le trampoline tandis que l’autre accompagne le levage par l’étai.
  • Accrocher l’étai de mât à la latte ridoir de proue.
  • Enlever la charnière de sécurité sinon le mât ne peut pas pivoter.

Le mât peut rester en place tant que le bateau reste au mouillage ou sur la plage. Les étapes suivantes de la préparation sont a refaire avant chaque sortie.

5.5 Étape 3 : préparer les coques et les safrans

  • Monter les bouchons de nable et les serrer légèrement avec les manilles.
  • Vérifier l’état des joints : ils doivent rester souples. Avec le temps le soleil cuit le joint qui devient raide et moins étanche.
  • Avant de monter les safrans vérifier que les entretoises en plastique des fémelots sont bien présentes. Sinon il y aura du jeu et une usure prématurée des fémelots.
  • Monter les safrans en respectant le sens des aiguillots. Un épaulement sur l’aiguillot garantit qu’il n’y a qu’un seul sens de montage possible.
  • Monter le stick pour barrer.

5.6 Étape 4 : préparer les trapèzes

  • Monter les élastiques pour fixer les trapèzes.

Note : cette étape reste à compléter, je n’ai pas encore mis en place les trapèzes sur mon catamaran

5.7 Étape 5 : gréer la grand-voile

  • Dérouler complètement la grand-voile sur le trampoline, à tribord.
  • Enfiler la ralingue de grand-voile dans la gorge du mât.
  • Hisser la grand-voile jusqu’en haut du mât puis engager le plot métallique (serti sur la drisse-câble de grand-voile) dans le hook de drisse pour la maintenir en position.
  • Étarquer le point d’écoute à l’aide de la poulie simple située sur la bôme.
  • Monter et étarquer le point d’amure au niveau du mât à l’aide du cunningham.
  • Monter le palan de grand-voile.

5.8 Étape 6 : monter le chariot de grand-voile

Avant de monter le chariot, nettoyer soigneusement le rail de la poutre arrière pour enlever le sable qui a pu s’accumuler.

Vérifier que le chariot coulisse librement d’un bord à l’autre. Un chariot qui grippe usera prématurément le rail et gênera les réglages de voile et les manœuvres.

Pour monter le chariot :

  • positionner les deux demi-glissières en plastique l’une après l’autre,
  • les faire glisser ensemble,
  • positionner le palan,
  • faire glisser l’axe tubulaire pour verrouiller l’ensemble.

Reste à expliquer comment mettre en place le bout du palan.

5.9 Étape 7 : gréer le foc

  • Fixer le point d’amure du foc sur la latte ridoir à l’aide d’une manille lyre.
  • Hisser le foc le long de l’étai à l’aide de sa drisse.
  • Étarquer la drisse de foc en fonction de la quête de mât souhaitée.

Installation des poulies d’écoute de foc :

  • Faire un nœud de huit sur le bout.
  • Passer le bout dans le chariot de foc puis dans la poulie et à nouveau dans le chariot.
  • Passer ensuite par l’arrière du taquet.
  • Passer derrière le mât jusqu’à l’autre taquet en passant par l’avant.
  • Aller dans le chariot puis dans la poulie et revenir au chariot.
  • Terminer par un nœud de huit.

Note : relier les chariots de foc entre eux avec un sandow pour les ramener automatiquement près du mât.

Ressource :

5.10 Étape 8 : installer les derniers équipements

  • Fixer le bout de dessalage.
  • Fixer les pagaies pour éviter de les perdre en cas de dessalage.

5.11 Étape 9 : ranger les cordages

Astuce :

  • Lover correctement les bouts avant de les ranger dans la poche de trapèze pour éviter qu’ils ne se mélangent.
  • Faire passer les bouts par-dessous la traverse avant, devant le mât sinon ils peuvent avoir tendance à venir se pincer au niveau de la jonction du mât. L’idée est donc de les éloigner de cette zone.

5.12 Checklist avant de partir

Avant de partir vérifier les points suivants :

  • le gilet de sauvetage
  • le sifflet
  • le démanilleur
  • le cordon flotteur de lunettes (si nécessaire)
  • la montre pour gérer les heures de marée
  • les bouchons de nable sont bien serrés
  • tous les axes et goupilles sont vérifiés
  • les haubans et l’étai sont tendus et verrouillés

6. Réglages

6.1 Safrans

Les safrans doivent être parfaitement parallèles en navigation.

Quand le bateau avance la pression hydrodynamique de l’eau s’exerce sur les bords d’attaque des safrans et les pousse naturellement vers l’extérieur (toe-out).

Pour compenser cette déformation on règle les safrans avec un très léger toe-in au repos, d’environ 3 mm de décalage entre les bords d’attaque, ce qui leur permet de retrouver leur parallélisme en navigation.

Un mauvais réglage du parallélisme peut affecter les performances et rendre le bateau plus difficile à manœuvrer.

Le blocage des safrans :

Pour ajuster le blocage des safrans on peut agir sur deux réglages :

  • Avancer ou reculer la plaque métallique pour ajuster la compensation du safran. Elle est située au niveau du casting supérieur du safran et joue sur l’inclinaison du safran et sa position par rapport à la coque.
  • Serrer ou desserrer la vis du ressort pour régler la dureté du maintien. Elle est accessible sous le casting inférieur du safran.

La tension du ressort doit être identique sur les deux safrans. Elle peut être mesurée avec un pèse-bagage.

Ressource :

L’inclinaison des safrans :

Note : le réglage de l’inclinaison des safrans reste encore à étudier.

6.2 Quête du mât

La quête du mât correspond à l’inclinaison du mât. Elle affecte les performances et la manœuvrabilité du bateau.

Pour comprendre ce réglage il faut distinguer deux paramètres :

  • le centre vélique, qui correspond au point résultant de la force du vent sur l’ensemble des voiles.
  • le centre de résistance latérale, qui correspond au résultat des forces exercées par les coques et les safrans.

On ne peut pas modifier facilement le centre de résistance latérale mais on peut agir sur le centre vélique en modifiant l’inclinaison du mât.

Le bon réglage consiste à trouver l’équilibre entre ces deux forces afin d’obtenir un bateau équilibré.

Une fois le bon réglage trouvé il est utile d’avoir un repère. Par exemple faire une marque sur la drisse de foc qui s’aligne avec une marque sur le mât.

6.3 Réglage avec les penons

Sujet en cours d’étude.

Ressource :

6.4 Réglage de la tension des lattes

Veiller à ne pas avoir de plis dus à une sous-tension ou à une surtension.

6.5 Autres réglages

Ressource :

7. Mise en place du système de dessalage

Sujet en cours d’étude.

De ce que je sais pour l’instant l’idée est de positionner le bout de dessalage sous le trampoline afin qu’il soit facilement accessible et maintenu en tension par un sandow.

L’avantage de cette méthode est que le bout de dessalage reste facilement accessible et ne pose plus de problème de rangement sur le trampoline. Je n’ai en effet qu’une seule poche disponible dans laquelle je range déjà d’autres bouts.

La bouée de mât est également importante : elle permet au mât de flotter, facilite le redressement du bateau et évite qu’il ne se plante dans le sable ou la vase.

Ressources :

8. Dessaler

Sujet en cours d’étude.

Conseil : s’entraîner à dessaler par temps calme, proche de la rive afin de bien maîtriser les différentes étapes du redressement, d’adopter rapidement les bons réflexes et d’être plus confiant et calme en cas d’un vrais dessalage.

Je n’ai pas encore la méthode définitive mais après avoir déjà dessalé, voici ce que je peux déjà retenir :

  1. Vérifier que son coéquipier est bien présent et va bien puis choquer les voiles.
  2. Orienter le catamaran pour avoir le mât au vent afin d’optimiser l’effet du vent lors du redressement.
  3. Ne jamais s’éloigner du bateau : le courant et le vent pourraient déplacer le catamaran plus vite qu’on ne pourrait le rejoindre à la nage.
  4. Monter sur le flotteur qui est dans l’eau, récupérer le bout de dessalage et le faire passer au-dessus de la coque, au-dessus de soi. Se pencher ensuite en restant le plus bas possible tout en gardant le corps droit. Maintenir cette position : le catamaran devrait alors commencer à se redresser. Il faut généralement un minimum d’environ 80 kg selon la force du vent pour redresser le catamaran.
  5. Lorsque le catamaran se redresse rester sous le trapèze et faire attention lorsque le flotteur retombe de l’autre côté.

Voilà, mais cela reste encore à tester.

9. Pour assurer la longévité du bateau

À faire à chaque fois avant de ranger le bateau :

  • Rincer tout le bateau à l’eau claire après une navigation en mer (bouts, voiles, pièces métalliques, flotteurs, trampoline, etc, …).
  • Vérifier l’état des voiles et si besoin noter ou prendre en photo les accrocs à recoudre, à réparer.
  • Vérifier l’état des bouts pour s’avoir s’ils doivent être remplacés. Ce sont généralement les élastiques/sandows qui s’abîment le plus vite, ainsi que le bout du palan de grand-voile au niveau du passage dans les taquets.
  • Vérifier les flotteurs : absence de bulles et de craquelures.
  • Vérifier également la ligne d’arête sous les flotteurs qui frotte sur le sable.
  • Inspecter le trampoline : œillets, coutures et la tension des laçages.
  • Vérifier les joints des bouchons de nable : ils doivent rester souples. Avec le temps le soleil cuit les joints qui deviennent raides et moins étanches.
  • Vérifier le jeu dans les safrans. S’il y a du jeu cela peut indiquer un problème au niveau des entretoises de fémelot. Vérifier également que toutes les vis sont bien serrées ainsi que l’état de la came en plastique et l’absence de jeu.

Pièces d’usure à avoir en stock

Pour éviter qu’une petite panne bloque une sortie il est toujours utile d’avoir quelques pièces de rechange :

  • entretoises de fémelot
  • joints de bouchon de nable
  • coussinets de mât en téflon
  • coussinet en téflon pour le pied de mât
  • manilles inox
  • capuchons de latte
  • bouts de rechange
  • ruban adhésif spécial voile

10. Historique des réparations et améliorations

10.1 Les flotteurs

Les flotteurs sont en fibre de verre. Ils sont à la base deux moules distinct : la partie du bas de la coque en forme de U et la partie du dessus en forme de plateau, les deux parties sont collé ensemble par une lèvre faisant tout le tour. Plusieurs points sont à surveiller sur les flotteurs :

  • La ligne d’arête : elle est en contact direct avec le sable et s’abîme progressivement avec les frottements. Elle demande donc un entretien régulier.
  • Le délaminage : les différentes couches de fibre de verre peuvent se décoller. La jonction entre les deux parties moulées de la coque peut également se délaminer.
  • L’osmose : des bulles peuvent apparaître sur la surface de la coque. Elles peuvent être le symptôme d’un problème d’osmose.

Dans mon cas la coque a cédé au niveau du point d’amure du hauban. J’ai donc dû remplacer les deux coques en raison des problèmes de délaminage et d’osmose.

10.2 Le trampoline

Sur mon catamaran le trampoline est fait main : c’est un DIY réalisé par l’ancien propriétaire à partir d’un trampoline extérieur de jeu.

Il conserve l’avantage d’utiliser un tissu mesh à maille ouverte qui laisse passer l’eau et l’air. Il est cousu avec un fil résistant aux UV et des sangles de remorque.

Défauts constatés :

  • pas de poche à l’origine
  • œillets un peu trop proches de la bordure
  • œillets trop petits
  • œillets en acier, donc sujets à la rouille. Ils devraient idéalement être en inox

Modifications apportées :

  • ajout d’une poche de rangement sur le trampoline
  • peinture des œillets du trampoline pour limiter leur corrosion

10.3 Le gréement

  • Réparation de trous et de déchirures dans la grand-voile.
  • Modification de l’emplanture du mât et du pied de mât pour installer une charnière de sécurité.
  • Remplacement du pied de mât car la modification à fini par casser.
  • Remplacement des embouts de lattes usés.

Note : Le mât est légèrement plié. Je pense qu’il a pu être plié après avoir été planté dans la vase lors d’un dessalage.

10.4 Autres réparations

  • Contre-perçage du fémelot et de la tête de gouvernail à 10 mm.
  • Remplacement des taquets de drisse.
  • Ajout de protège-lattes ridoirs pour les haubans à l’aide de morceaux de tuyau de jardin.

10.5 Réparations et améliorations à faire

  • Mettre en place un moyen de répartir distinctement les câbles de part et d’autre du mât afin d’éviter qu’ils ne s’emmêlent ou ne se croisent.
  • Ajouter une deuxième poche sur le trampoline.
  • Faire un système de poulie pour lever et baisser le mât en sécurité.
  • Mesurer le diamètre et la longueur du sandow de trapèze pour le remplacer.
  • Réparer les points de rouille sur la remorque, les casiers et l’essieu.
  • Refaire le faisceau électrique de la remorque.
  • Inspecter le bas des coques pour voir s’il faut remettre du gelcoat.
  • Mettre en place le système de dessalage sous le trampoline.
  • Pour le safran : remplacer la vis qui permet de verrouiller l’écartement des safrans par une vis à tête hexagonale. Actuellement elle est à fente ce qui est difficile à desserrer.
  • Pour aider à désencastrer le système il peut être utile de donner un petit coup pour faire bouger la barre et aider à dégripper le système.
  • Changer un chariot de foc car un morceau est cassé.
  • Changer le bout qui permet de régler le chariot de foc : il n’est pas assez épais, il passe sous la poulie et se coince dessous.
  • Acheter un sandow de rappel pour rapprocher automatiquement les deux chariots de foc.
  • Remplacer les vieux patins de la remorque : https://cnautiquefrance.com/fr/508-patin-de-remorque

Ressource :

11. Liste des achats passés

Achats réalisés pour remplacer les éléments défectueux, non adaptés ou manquants :

  • Deux coques (flotteurs), gelcoat intégral (x2) — réf. 25010001 (bâbord/gauche) et 25020001 (tribord/droite)
  • Taquets de drisse (x3) — réf. 10730000 ou réf. 99220050
  • Anneaux mobiles de réglage de trapèze (rope lock) (x4) — réf. 61530000 ou réf. 18060301
  • Kit de matage/démâtage
  • Vis d’articulation de la têtière de barre (« violon ») — réf. 99221301
  • Coussinets de mât (x3) — réf. 14041707 ou réf. 11110005
  • Manille lyre inox forgée Ø5 mm
  • Manille lyre inox forgée Ø6 mm — réf. 99220035
  • Anneaux brisés Ø13 mm (système de dessalage)
  • Axes inox Ø6 mm (18 mm) — réf. approx. 8020061
  • Axes inox Ø6 mm (22 mm) — réf. approx. 8020391
  • Rivet aluminium Ø4,8 mm (longueur : 24 mm) — réf. approx. 8010051
  • Rivet tête plate tout inox A2 (longueur : 18 mm) — réf. QBM922065
  • Latte ridoir universelle — réf. 99220033 ou 20830020
  • Embouts de latte de foc standard (x10) — réf. 16034110
  • Embouts de latte de grand-voile standard — réf. 11322011 (luff) et 11323000 (leach), ou réf. 14034110 (std) et 99500325 (LE)
  • Drisse de grand-voile (câble) — réf. 16041750
  • Sceau mât nylon / bouchon étanche mât — réf. 16041753
  • Bouchon de nable — réf. 10091000 ou réf. 99220040 (bouchon + joint de vidange)
  • Sifflet de sécurité (x2)
  • Gilet de sauvetage (x2) — marque Tribord, d’occasion
  • Harnais de trapèze (x1) — marque Tribord, d’occasion
  • Poignées J&H (x2) — réf. 99500020, d’occasion
  • Bâche de protection – 260 g/m² – 4 x 5 mètres et 2 x 4 mètres — marque SAS GT Group

Catalogues :

Références